mars 042013
 

Dans la région bordelaise, l’ingénieur Pierre Calleja a mis au point un lampadaire capteur de CO2. En expérimentation à Bordeaux, il pourrait révolutionner la lutte contre le réchauffement climatique
Si on en avait partout, l’effet sur le CO2 serait massif. Ça serait plus puissant que les forêts. » Sélectionné par le programme français Shamengo M. Cajella a conçu ce lampadaire de façon à ce qu’il s’adapte aux contraintes de l’espace urbain. Si les micro-algues se développent rapidement à la lumière, elles supportent les endroits fermés ou plongés dans le noir. Le lampadaire fonctionne donc dans les parkings souterrains envahis par les émissions de gaz à effet de serre, les pots d’échappement rejetant 25 % du CO2 émis par l’activité humaine. Il peut aussi être installé le long des routes, en centre-ville et dans les habitations. Bien qu’elle séduise la municipalité bordelaise, l’invention n’attire pas de partenaires prêts à investir pour son développement à grande échelle. Aucune commercialisation n’est pour le moment envisagée. « Les gens me disent : c’est intéressant, ça paraît sympa . Mais je crois qu’on ne comprend pas encore »

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