… modèle 1 - gaea21
 
L’approche systèmique

L’introduction de changements ciblés à l’intérieur d’un système a pour conséquence une accélération et une multiplication des effets induits positifs.

Cette approche consiste à envisager les faits de manière globale (dans un système) et non individuelle et se base sur l’analyse des effets induits et le rapport de causalité. Elle se base sur une relation de causalité construite à partir de la combinaison de deux facteurs distincts :

  • L’étude de l’impact des actes, projets et programmes sur un(e) système (structure) donné(e).
  • La création de changements cibles à l’intérieur d’un système.

L’étude de l’impact des actes, projets et programmes sur un(e) système (structure) donné(e).

Si par exemple nous lançons une pierre sur une étendue d’eau plate et calme, que pouvons-nous observer?

  • Des rides à la surface de l’eau à proximité immédiate du point d’impact de la pierre.
    C’est l’impact 1. Le plus visible. Celui auquel nous avons tendance à nous arrêter.
  • Une observation plus attentive nous permet de remarquer que les rides s’arrêtent en apparence mais en réalité réapparaissent en plus petit et en plus espacé beaucoup plus loin sur la surface de l’eau.
    C’est l’impact 2. Encore visible mais nécessitant d’aller au-delà des évidences.
  • Ce qui est invisible, c’est le trajet de la pierre sous la surface de l’eau et ses conséquences. Le fait qu’au cours de son voyage aquatique, elle va perturber l’écosystème de l’étendue d ‘eau de manière significative.
    L’impact 3 est invisible mais ses effets sont à la fois plus dévastateurs et plus intenses.
    C’est l’impact que nous choisissons souvent d’ignorer.

La création de changements cibles à l’intérieur d’un système.

Le terme «écologie» est à la base du concept d’approche systémique. La définition donnée par Wikipédia est la suivante :

«L’écologie, entendue au sens large, désigne le domaine de réflexion qui prend pour objet l’étude des interactions, et de leurs conséquences, entre individus (pris isolément et/ou en groupe constitué) et milieu biotique et abiotique qui les entoure et dont ils font eux-mêmes partie ; les conséquences sont celles qui affectent le milieu, mais aussi, en retour, les individus eux-mêmes.»

Si vous prenez par exemple une chaîne alimentaire, vous constatez l’équilibre de la relation entre les différentes parties d’un tel écosystème. Mais cet équilibre est fragile. Toute modification même infime d’une de ses parties modifiera l’ensemble du système.

De la même façon qu’un changement peut produire des impacts négatifs au niveau 1, 2 ou 3, il est possible d’améliorer positivement une structure quelle qu’elle soit (individu,famille, entreprise, région, pays) en créant une série de changements spécifiques.

Partant de ce point de vue, le travail et les projets de gaea21 reposent sur la création de modèles d’économie circulaire reposant sur la dynamique des effets induits à l’intérieur d’un système ou d’une structure.


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 Posted by on 18 septembre 2012

  Une commentaire à “modèle 1”

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